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Un peu de lecture sur la tong ? Voici une liste d'articles dénichés un peu partout.

« Il existe un site français consacré à l’actualité des tongs »

L’émission « Snooze » de ce 1er Juillet était dédiée…à notre site Teletong.fr !

Une émission un peu décousue, avec quelques private joke mystérieuse, mais c’est sympathique !

Bonne écoute !

 

Et comme on est gentil, on l’a aussi retranscrit. Bonne lecture !

– « Le lien du jour Xavier est résolument « vacances », soleil, plage, cool…puisqu’il nous emmène dans l’univers des tongs.
– « Tongs » oui, tongs, à la française aussi appelé le « string de la chaussure » ou « slash »…ou « shlaps ».
– « Shlaps » ?
– Voilà.
– Jamais entendu…
– Ah, ah ! Nicolas, qui est face à nous, nous dit « oui oui », « shlaps ». Et il existe un site français consacré à l’actualité des tongs, shlaps et autres slash, le dernier…toutes les dernières innovations en la matière, tendances, histoire, anecdotes de tongs, et un forum où l’on trouve toutes sortes de discussions sur les tongs. Par exemple, l’une des dernières discussions en date : « les tongs et le sport ». Une discussion dans laquelle j’ai appris que l’Olympique de Marseille avait sorti ses propres tongs à l’effigie du logo du club. Alors l’équipe du site s’amuse aussi à épingler dès que des tongs sont montrées dans des pubs, ce genre de truc, c’est assez récurrent pour des promotions, pour des billets d’avion ou de train, etc.
– Ah on associe donc la tong aux vacances ! On en voit beaucoup pour l’instant.
– Tout à fait. Il y a une esthétique aussi un peu.
– Ah, attendez, il y a des tongs qui sont vendues à plus de 600 euros, qui sont des tongs griffées de maison de luxe. Et puis il y a des modèles rares aussi, modèles très rares qui eux aussi sont à des prix absolument abominables. Et l’équipe du site s’amuse aussi à épingler dès que des tongs sont montrées un peu partout et perso moi je craque pour des tongs dont la semelle est en gazon. La semelle, pas à l’extérieur : là où vous mettez votre pied.
– C’est le côté un peu bucolique.
– Voilà, cette sensation d’avoir en permanence… – Toujours de l’herbe sur vous… – Voilà, marcher nus sur l’herbe…enfin, les pieds nus sur l’herbe…et d’après le site Teletong elles sont très difficiles à trouver. C’est dommage parce que c’est une bonne idée.
– Y’a des témoignages : « Aujourd’hui je suis monté en tongs dans un métro bondé. Au bout de quelques stations il y a eu un tel flux de passagers que j’ai été bousculé. Ma tong droite est descendue à St-Lazare, pas moi. » Un homme a proposé de masser mon pied, il l’a léché
– Vous racontez absolument n’importe quoi
– Oui mais en fait ça fait un peu site fétichiste… – Oui, ça sent le fétichisme de la tong… – Y’a un p’tit truc sexuel latent là-dedans qui ne s’exprime pas.
– Mais on est à côté d’un truc samedi dernier parce qu’il y avait la Journée Mondiale de la Tong. Y’avait même un groupe sur Facebook où plus de 400 personnes ont annoncées suivre le mouvement. Et il y a aussi une Journée Mondiale…non, pas une Journée Mondiale…une Journée Nationale de la Tong aux Etats-Unis, ça s’appelle le National Flip-Flop Day, parce que là-bas ils appellent ça des flip-flops.
– Mais à Bruxelles y’a la « Rue des tongs »…
– Ah ! Hahahaha…
– C’est en référence à votre blague navrante de tout à l’heure
– Oui, oui, là c’est…
– J’vous ai dit, à la fin de l’été je ferai vanner, ça claque…
– Moi j’aime beaucoup…
– Si on allait se promener à « Tong »
– « Se promener à Tong »…ok…très bien…on va en rester là…la suite ! »

Le mystère des savate élucidé !

(Source : Tahiti Pacifique Magazine – Le mystère des savates – TPM n°207, Juillet 2008)

Qui n’a pas marché sur une plage de Polynésie ou du Pacifique Sud sans trouver quelques savates venues d’on ne sait où et que la mer a déposé ? Décidemment, le caoutchouc ou les matières plastiques utilisés pour l’élaboration de ces « thongs » sont d’une résistance et longévité remarquables.
Qui n’a pas alors décidé d’en récupérer au moins une paire, même si elles ne sont pas de la même couleur ou forme, pour déambuler plus confortablement sur une plage de corail ? Hélas, pratiquement toujours, étrangement, on ne trouve des savates que soit pour le pied droit, soit pour le pied gauche, ce qui s’avère plutôt inconfortable à moins de marcher comme un canard. Pourquoi ?
Un scientifique australien, Gary Carlos, a mis au point une théorie pour expliquer pourquoi il est difficile de trouver de trouver côte à côte des savates pour les deux pieds échoués sur la même plage.

Ce chercheur a été intrigué par les récits de pêcheurs qui, surpris par l’absence de paires, ont remarqué qu’il semble y avoir des plages de pieds droits et des plages de pieds gauches. Après de profondes et longues études sur les courants marins de la côte nord du Queensland, le chercheur de Townsville a offert une explication :
« Ma théorie est que les savates à lanières pour pieds droits seront séparées de celles pour pieds gauches lorsqu’elles dérivent au gré des courants océaniques», a déclaré M.Carlos. « En principe, les savates pour pieds gauches devraient être poussées à l’extérieur du Pacifique Sud et les savates pour pieds droits devraient être poussés vers le centre du Pacifique Sud. La théorie est basée sur les courants océaniques et le fait que les savates pour pieds droits et gauches sont asymétriques. Ainsi, la côte Est de l’Australie et les pays de la côte ouest de l’Amérique du Sud, tel le Pérou, auraient une surabondance de savates pour pieds gauches. Par contre, les plages des nations insulaires au centre du Pacifique, tels la Polynésie française, peutêtre les Samoa, seraient envahis de savates pour pieds droits, les autres pays entre devraient profiter de plus de mélange », a déclaré M. Carlos.

Mais le chercheur a indiqué que son hypothèse ne peut être prouvée que par une expédition de recherche dans des destinations-clés dans le Pacifique Sud. Ce qu’il désire faire…
« Les savates sont les chaussures qui s’échouent le plus sur les plages d’Australie grâce à leur popularité sous les tropiques. Mais dans l’hémisphère Nord, toutes sortes de choses apparaissent sur les plages et les îles en raison de chutes en mer de containers au cours de tempêtes », a déclaré M. Carlos.
« Parmi les objets estimés flotter sur les océans du monde se trouveraient 29 000 canards en caoutchouc, 34 000 paires de gants de hockey et cinq millions de pièces de Lego » estime le scientifique. « En 1990, 80 000 paires de Nike (chaussures de sport) ont été perdus en mer au large des côtes américaines Pacifique Nord, et elles se sont échouées depuis les plages du Canada jusqu’au Mexique » explique M. Carlos.

A.d.P.
Ph. TPM

J’ai testé les tongs en kit

(Source : C. Fournier, 20 Minutes)

L’été charrie toujours son lot d’inventions, plus ou moins ingénieuses, destinées à faciliter les transhumances des vacanciers. En 2006, Décathlon avait frappé fort avec sa tente «2 secondes», qui se monte plus vite que ton ombre. Les tongs en kit proposées cette année par trucs-trouvailles.com auront-elles le même succès? Rien n’est moins sûr. Argumentaire.

Le concept est alléchant à première vue

L’existence de ces tongs m’est arrivée aux oreilles en conférence de rédaction. «Il paraît qu’il existe des tongs toutes plates.» Euh, n’est-ce pas déjà très plat les tongs? Bah apparemment, on peut faire mieux. Je me mets donc en quête de ce produit «phare» de l’été, déjà vanté dans plusieurs magazines féminins paraît-il. En vain. C’est finalement une amie très au fait des produits bios qui me déniche la photo dans une revue confidentielle. Pour la promo, faudra repasser. Je découvre au passage que ces tongs sont en PEVECHOUC, un matériau issu du recyclage du PVC avec des fibres… Même si le nom est à hurler de rire, c’est un bon point pour la biophile en herbe que je suis. Et l’allure des tongs, façon Birkenstock c’est-moche-mais-branché, me plaît. Le site Internet qui les commercialise – qui dit Web, dit buzz – précise même qu’on peut les décorer soi-même, pour exprimer sa créativité.

En vrai, c’est moins bien

Je décroche donc mon téléphone. La cybervendeuse est charmante et l’expédition rapide. Les claketts – c’est leur nom -, ne sont pas chères: 12 euros. Tout pour donner envie de faire une bonne publicité, déontologie respectée, au produit. A l’ouverture de l’enveloppe matelassée, une odeur étrange émane, pevechouc oblige. C’est pas pire que l’odeur de pétrole de certains objets en plastique remarque. Le hic, c’est la forme: j’ai l’impression de recevoir un jouet Kinder grandeur nature. Il faut replier la lanière de dessus et y fixer le bouton de «l’entre-doigts» pour voir naître ce qui ressemble à une tong un peu tordue. Quant à l’argument de gain de place, il ne tient pas la route. Dépliées, les tongs sont plus longues qu’un format classique et repliées, elles sont plus épaisses.

Ça fait surtout très mal aux pieds

Le jour est venu de les essayer. Après une journée passée dans mes compensées fraîchement achetées aux soldes – et qui me font donc encore mal aux pieds – j’enfile avec soulagement ces chaussures plus que plates, donc, pour rentrer chez moi. «Elles sont douces sur la peau, équilibrées, confortables, souples et légères», me dit le dossier de presse. La déception est immédiate. A peine quelques mètres parcourus, le constat est sévère : elles ne tiennent pas aux pieds – j’ai le syndrome orteils qui se recroquevillent à chaque foulée – et elles m’écorchent la peau. Une râpe à fromage ne ferait pas mieux. Certes, c’est la première fois que je les utilise, mais la souffrance passe l’envie de réessayer. Par ailleurs, je marche sur du béton, alors que les claketts «aiment la marche dans le sable». Mais quel intérêt, alors, d’avoir des tongs en kit si elles ne sont pas urbaines? D’autant qu’une fois portées, il faut les laisser une journée entre deux dictionnaires pour qu’elles retrouvent leur aspect plat. Non décidément, je ne vois pas où est la trouvaille.

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